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Les plus gros scandales footballistiques

A l’heure où la Juventus se retrouve de nouveau empêtrée dans un scandale financier et que l’affaire Negreira fait trembler le football espagnol, il y a lieu de revenir sur les plus gros scandales footballistiques qui ont ébranlé les championnats majeurs occidentaux. Au menu corruption, paris clandestins, faux et usage de faux, association de malfaiteurs, infractions financières… Rappelons que de nombreuses autres affaires plus ou moins médiatisées ont été dévoilées ces cinquante dernières années. Celles qui sont abordées dans cet article sont celles qui ont enregistré le plus de retentissement, tant sportif que médiatique.


Le Totonero

Période: 1979-1980

Clubs impliqués: Lazio Rome, AC Milan, Bologne, Avellino, Pérouse, Palerme, Tarente

Les faits

Ce scandale de matchs truqués fut l’un des plus sombres de l’histoire du football italien. Il découle d’un réseau de paris illégaux sur des matchs mis en place par Alvaro Trinca, un propriétaire de restaurant romain, et son acolyte Massimo Cruciani. Ce qu’il faut savoir est qu’à l’époque, il était quasiment impossible de gagner aux paris sportifs en Italie (il fallait en effet trouver les bons résultats de douze matchs). Le Totonero fut mis en place au restaurant de Trinca, établissement assidument fréquenté par de nombreux joueurs de la Lazio, ce qui facilita l’approche. Les joueurs eux-mêmes se retrouvèrent à parier, ce qui joua encore plus sur les résultats des matchs. Lorsque le scandale fut ébruité en mars 1980, l’ampleur fut telle que treize joueurs furent directement arrêtés sur la pelouse au coup de sifflet final d’un match, le 23 mars 1980. Felice Colombo, président des Rossoneri fut également arraisonné dans la foulée. Les personnes arrêtées furent cependant toutes relâchées par la suite du fait d’un vide juridique en Italie (il n’y avait aucune loi interdisant de truquer un match à l’époque).

Conséquences sportives

Mouillées jusqu’au cou, la Lazio et l’AC Milan furent reléguées en Serie B (deuxième division italienne) à l’issue de la saison 1979-1980. Pérouse, Avellino et Bologne héritèrent d’une pénalité de cinq points pour la saison 1980-1981. Palerme et Tarente, pensionnaires de Serie B, furent également sanctionnés d’un retrait de cinq points pour l’exercice 1980-1981. Les sanctions individuelles furent par contre plus sévères. Felice Colombo, le président de l’AC Milan, fut radié à vie tandis que son homologue de Bologne, Tommaso Fabretti, prit un an de suspension. Du côté des joueurs, Massimo Cacciatori (Lazio) Enrico Albertosi (Milan) et Giuseppe Wilson (Lazio) furent bannis à vie dans un premier temps (ils héritèrent respectivement de cinq, quatre et trois ans de suspension après avoir fait appel) alors que Stefano Pellegrini (Avellino) fut suspendu pour six ans. Bruno Giordano et Lionello Manfredonia (Lazio), Carlo Petrini et Giuseppe Salvodi (Bologne) ainsi que Guido Magherini (Palerme) ont été suspendus pour trois ans et demi. Le mythique Paolo Rossi (Pérouse), Luciano Zecchini (Pérouse) et Lionello Massimelli (Tarente) prirent trois ans de suspension (la peine de Rossi sera ramenée à deux ans par la suite), Franco Cordova (Avellino) quatorze mois, Giorgio Morini (Milan) et Carlo Mello (Lecce) douze mois, Stefano Chiodi (Milan) six mois, Piergiorgio Negrisolo (Pescara) cinq mois, Maurizio Montesi (Lazio) quatre mois, Franco Colomba (Bologne) et Oscar Damiani (Naples) trois mois. Certains de ces joueurs ne s’en relèveront jamais. Pour ce qui est des clubs, l’AC Milan remontera en Serie A dès sa première saison à l’échelon inférieur mais sera relégué sportivement à l’issue de l’exercice 1981-1982. Il reviendra cependant très vite à l’issue de la saison 1982-1983. Quant à la Lazio, elle devra faire face à une autre affaire de paris illégaux en 1986 (elle sera pénalisée de neuf points) et ne retrouvera l’élite qu’en 1988.


L’affaire de la caisse noire

Période: 1982

Club impliqué: AS Saint-Etienne

Les faits

Depuis 1947, les dirigeants de l’AS Saint-Etienne avaient créé une caisse noire (réserve d’argent illicite servant à financer des actions qui le sont tout autant) dans le but premier de pouvoir conserver leurs meilleurs joueurs. Les succès aidant, elle prendra de plus en plus d’importance au fil des années sous la présidence de Roger Rocher (on parle d’une vingtaine de millions de francs français qui auraient transité dans cette caisse) qui l’a alimentée grâce aux recettes de la boutique du club et des matchs européens. Un certain nombre de joueurs de l’équipe auraient eu leurs salaires directement payés via cette caisse noire qui aurait aussi profité à l’entraîneur Robert Herbin et au président Rocher lui-même. Lorsque le scandale est dévoilé par le journal Loire-Matin, le 1er avril 1982, beaucoup croient à un canular. Mais l’infraction sera avérée et poussera Rocher, président du club depuis 1961, à démissionner le 17 mai 1982.

Conséquences sportives

Le club, désormais en difficulté financière, perdra quelques-uns de ses meilleurs joueurs dès l’intersaison 1982 malgré son statut de deuxième du championnat et ne pourra quasiment pas recruter. S’il n’est pas sanctionné, il entamera une longue descente aux enfers. Robert Herbin est limogé en janvier 1983. L’équipe s’affaiblit encore plus durant l’intersaison 1983 et perd de nombreux joueurs majeurs. La saison 1983-1984 sera un long chemin de croix. Les Verts squattent les profondeurs du championnat et finissent par être relégués en deuxième division au terme de l’exercice après avoir été battus par le Racing Paris (futur Matra Racing) en barrages. Le club retrouve l’élite en 1986 après deux saisons de purgatoire mais perd définitivement de sa superbe. Saint-Etienne ne rejouera plus jamais les premiers rôles dans le football français.


L’affaire Standard-Waterschei

Période: 1984

Clubs impliqués: Standard de Liège, Waterschei THOR Genk

Les faits

Locomotive du football belge au début des années 80, le Standard de Liège est au coude-à-coude avec son rival historique, le RSC Anderlecht, dans la course au titre lors de la saison 1981-1982. Alors que deux points les séparent des Mauves avant la dernière journée du championnat, les Rouches ont juste besoin d’un match nul pour finir champions. Cependant, la proximité de la finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe qui doit se disputer quelques jours plus tard, conduit les dirigeants à « arranger » le match. Eric Gerets, le capitaine des Rouches, approche à cet effet Roland Janssen, capitaine du Waterschei, qui s’avère être son voisin et ami (mais aussi le frère de Gérard Plessers, un joueur du Standard) et lui propose une somme de 420.000 francs belges. Janssen accepte le pot-de-vin. Les Rouches remportent le match 3-1 et sont sacrés champions de Belgique ce 8 mai 1982. L’incident ne sera révélé que début 1984, suite à une enquête sur le football professionnel belge. Des irrégularités sont constatées dans la comptabilité du club liégeois. Interrogés en février 1984, Roger Petit, secrétaire général du club, Raymond Goethals, entraîneur du club, et Eric Gerets passent aux aveux. La plupart des autres joueurs reconnaissent les faits mais nient avoir demandé à Waterschei de perdre. Selon eux, il était plutôt question que les joueurs adverses ne les blessent pas pour que l’effectif des Rouches soit au complet pour la finale de C2 contre le FC Barcelone.

Conséquences sportives

Les faits étant prescrits, le Standard ne sera pas sanctionné sportivement. Il conservera même son titre de champion 1982. Cependant, les acteurs du scandale auront moins de chance. Roger Petit et Raymond Goethals seront radiés. Gerets, qui évoluait alors à l’AC Milan, écope d’une suspension de trois ans (peine ramenée à deux ans en appel). Ce qui lui fera manquer l’EURO 1984 et conduira les Rossoneri à le licencier. Roland Janssen et les autres joueurs liégeois impliqués (Michel Preud’homme, Gérard Plessers, Jos Daerden, Walter Meeuws, Théo Poel, Simon Tahamata et Guy Vandersmissen) seront suspendus un an (la sanction sera réduite à six mois en appel). Seul Arie Haan sera innocenté au bénéfice du doute. Ce verdict aura cependant de graves répercussions sur le Standard. Privé de son ossature, le club est contraint de finir la saison 1983-1984 avec les réservistes et entame l’exercice suivant avec une équipe essentiellement composée de jeunes. Pour ne rien arranger, en dehors de Preud’homme, Vandersmissen et Poel, tous les joueurs sanctionnés s’exilent à l’étranger. En difficulté financière, le Standard, qui était alors un club omnisports, est contraint de fermer toutes ses autres sections. Les Rouches mettront de longues années à se relever. Il leur faudra neuf ans pour ajouter une nouvelle ligne à leur palmarès (la Coupe de Belgique 1993) et vingt-cinq ans pour gagner de nouveau un titre de champion (en 2008). Non-sanctionné, Waterschei sera relégué en deuxième division en 1986 puis en troisième division en 1988. Le club fusionnera avec Winterslag, une autre équipe basée à Genk, et deviendra le KRC Genk.


L’affaire VA-OM

Période: 1993

Clubs impliqués: Olympique de Marseille et US Valenciennes-Anzin

Les faits

Alors que le championnat français de première division s’approche de son dénouement, l’Olympique de Marseille (champion en titre et candidat à sa propre succession) croise le fer avec l’US Valenciennes qui se bat pour le maintien le 20 mai 1993. Le match se solde par un succès olympien sur le score de 1-0. Trois jours plus tard, le club nordiste révèle publiquement une tentative de corruption. Jacques Glassmann, défenseur valenciennois, a en effet alerté son entraîneur, Boro Primorac, à la mi-temps du match à cet effet. Il lui confie avoir été contacté au téléphone par son ancien coéquipier Jean-Jacques Eydelie, joueur de l’OM au moment des faits, et Jean-Pierre Bernès, alors directeur général de l’OM, la veille du match. Ce dernier lui aurait promis une somme d’argent, ainsi qu’à deux autres joueurs valenciennois Jorge Burruchaga et Christophe Robert (eux-aussi anciens coéquipiers d’Eydelie) pour qu’ils « lèvent le pied » pendant le match. Si Glassmann a refusé l’offre, ce n’est pas le cas de Burruchaga et Robert (dont la femme ira réceptionner le pot-de-vin le soir-même de l’appel). Ces révélations donneront lieu à un procès très médiatisé qui s’étendra sur plusieurs années et aboutira aux condamnations de Bernard Tapie, le président de l’OM, Bernès, Eydelie, Burruchaga, et le couple Robert. Tapie est cependant le seul à avoir hérité d’une peine de prison ferme. Les autres protagonistes de l’affaire ont droit à des peines avec sursis et des amendes plus ou moins importantes.

Conséquences sportives

L’Olympique de Marseille paiera un lourd tribut dans cette affaire. L’OM, bien que tenant du titre de la Champions League et champion de France 1993 est exclu des compétitions européennes par l’UEFA le 6 septembre 1993. Il sera de ce fait privé de Supercoupe d’Europe et ne pourra pas défendre son titre. Il ne sera pas non plus autorisé à représenter l’Europe pour la finale de la Coupe Intercontinentale. Le 22 septembre, l’OM est déchu de son titre de champion de France 1993 tandis que la FFF suspend les licences des joueurs et dirigeants impliqués dans un premier temps. Mais le pire est à venir pour Marseille qui est rétrogradé en deuxième division à l’issue de la saison 1993-1994 alors qu’il avait fini deuxième du championnat (il garde cependant le droit de disputer la coupe de l’UEFA). Le club perd de nombreux joueurs, se retrouve endetté jusqu’au cou et ne peut recruter que des joueurs libres de tout contrat. Malgré tout, il finit champion de D2 en 1995 mais dépose le bilan et est maintenu à l’échelon inférieur par la DNCG. Marseille retrouvera finalement l’élite en 1996, mais coupé dans son élan alors qu’il était en passe de devenir définitivement un grand d’Europe, le club ne retrouvera pas son statut d’antan et court encore derrière sa gloire passée.

Valenciennes vit également un drame suite à cette affaire. Relégué sportivement à l’issue de la saison 1992-1993, le club valenciennois devient contre toute attente la risée du football français. Sifflés sur quasiment tous les terrains (Glassmann sera la tête de turc des supporters adverses), les joueurs valenciennois ne parviennent pas à prendre la mesure de la D2 et enchaînent avec une relégation en National 1 (D3). Le club ne s’en remettra pas. Deux ans après sa chute au troisième échelon, il est relégué en National 2 par la DNCG puis dépose le bilan. L’USVA, financièrement exsangue, n’a d’autre choix que d’abandonner le professionnalisme en 1996. Le club libère tous ses joueurs et redevient amateur. Cependant un autre club professionnel, le Valenciennes Football Club, naîtra de ses cendres le 1er avril 1996 et repartira en National 2. Valenciennes ne retrouvera la Ligue 1 qu’en 2006 après treize ans d’éclipse.

Les joueurs impliqués dans le scandale connaîtront des fortunes diverses. Eydelie, après quasiment deux ans sans jouer, reprend le cours de sa carrière en signant à Bastia lors de l’intersaison 1995. Quant à Burruchaga (suspendu 18 mois suite à cette affaire), il retourne en Argentine et retrouve les terrains en 1995 sous les couleurs de l’Independiente, son ancien club. Robert, désireux de se faire oublier, s’exile en Argentine en février 1995 et s’engage avec Ferro Carril Oeste, un petit club de Buenos-Aires. Il reviendra cependant en France dès l’été 1995 et rejoindra Louhans-Cuisaux (D2).


L’affaire des faux passeports

Période: 2000-2001

Clubs impliqués: AS Saint-Etienne, AS Monaco, RC Strasbourg, FC Metz

Les faits

Afin de libérer des places de joueurs extra-communautaires dans leur effectif, les dirigeants de Saint-Etienne suggèrent à leurs brésiliens Alex Dias et Aloisio d’acquérir la nationalité portugaise. Les deux joueurs s’exécutent et indiquent avoir obtenu des passeports portugais. Le 06 septembre 2000, alors que se dispute le derby entre Sainté et Lyon, José Fuentes, agent du brésilien de l’OL Edmilson, souffle à Jean-Michel Aulas que ces passeports seraient des faux. Aulas menace les dirigeants stéphanois de porter réclamation si ces deux joueurs sont alignés. Aloisio étant blessé et indisponible pour plusieurs mois, seul Alex Dias est concerné par cet ultimatum. Il ne jouera pas ce match. Cet incident sera cependant ébruité sous forme de rumeur dans un premier temps et finira par mettre la puce à l’oreille aux autorités. Début décembre, la Ligue Nationale de Football (actuelle LFP) annonce qu’elle va procéder à la vérification de tous les passeports des joueurs étrangers évoluant en D1 et D2. Dans la foulée, les autorités portugaises indiquent n’avoir jamais délivré leur nationalité à Alex Dias. Le document s’avèrera finalement faux. L’enquête révèlera, qu’outre Alex Dias et Aloisio, d’autres joueurs du championnat ont également présenté de faux passeports: à Saint-Etienne, le gardien ukrainien Maxym Levytsky (passeport grec), à Monaco, le défenseur chilien Pablo Contreras (passeport italien), à Strasbourg, le milieu argentin Diego Garay (passeport italien) et à Metz le gardien colombien Faryd Mondragon (passeport grec). Les trois joueurs stéphanois (Alex Dias, Aloisio et Levytsky), Edinho, (l’agent d’Alex Dias et Aloisio) et Gérard Soler, responsable du recrutement chez les Verts au moment des faits, seront jugés au pénal à partir d’avril 2002. Le verdict fut rendu le 20 juin 2002. En dehors d’Edinho qui sera condamné à 18 mois de prison ferme plus une amende, les autres accusés auront des peines avec sursis assorties d’amendes. Soler se verra infliger une interdiction d’exercer toute fonction sportive pendant un an.

Conséquences sportives

Contrairement aux autres gros scandales, il n’y aura quasiment pas de sanctions sportives. A force d’appels, et profitant des atermoiements de la ligue qui se dédisait plus que de raison, les seules relégations plus ou moins liées à l’affaire (celles de Saint-Etienne et Strasbourg) seront purement sportives. C’est finalement le troisième club à descendre (Toulouse) qui sera la grande victime de ce scandale. En proie à de sérieuses difficultés financières, Toulouse est rétrogradé en troisième division par la DNCG. Metz et Monaco ne seront pas inquiétés. Côtés joueurs, Monaco s’était débarrassé de Contreras dès le mercato hivernal pour ne prendre aucun risque. Les Verts avaient fait de même pour Levytsky début 2001 en cassant son contrat. Alex Dias et Aloisio, suspendus deux mois par la FFF en début d’année 2001, seront cependant tous deux transférés au Paris Saint-Germain durant l’intersaison 2001. Mondragon étant interdit de séjour en France suite à cette affaire, Metz n’a d’autre choix que de se séparer de lui. Garay subira le même sort. Tous purent cependant poursuivre leurs carrières avec plus ou moins de succès.


Le Calciopoli

Période: 2006

Clubs impliqués: Juventus Turin, AC Milan, Lazio Rome, Fiorentina, Reggiana

Les faits

Des conversations téléphoniques impliquant Luciano Moggi, directeur général de la Juventus Turin, et Pierluigi Pairetto, ancien arbitre chargé par la FIGC (la fédération italienne de football) de sélectionner les arbitres des matchs de championnat entre 1999 et 2005, sont révélées. Il s’avère que certains clubs se sont vus favorisés par des décisions arbitrales prises par des arbitres choisis par Pairetto. Sept directeurs du jeu au total sont impliqués. L’enquête permet ensuite d’établir que certains dirigeants de clubs trempaient dans la combine. Moggi écope d’une suspension de cinq ans avant que les clubs ne se fassent lourdement sanctionner. La Juventus, la Lazio et la Fiorentina se font reléguer en Serie B dans un premier temps en plus de se voir retrancher des points. Les clubs finiront cependant par faire appel et obtiendront des peines plus douces.

Conséquences sportives

La Juventus subit la plus grosse sanction. Le club est rétrogradé en Serie B, déchu de ses titres de champion de 2005 et 2006, banni de la Champions League 2006-2007, se voit infliger une pénalité de neuf points pour la future saison 2006-2007 et doit s’acquitter d’une amende. Les Bianconeri perdent près de la moitié de leur effectif même si de nombreux tauliers restent au club et lui permettent de remonter à l’échelon supérieur au bout d’une seule saison. Les autres clubs impliqués parviennent à éviter le purgatoire. La Lazio se verra infliger trois points de pénalité, deux matchs à huis clos et une interdiction de disputer la C3 2006-2007. La Fiorentina héritera d’une sanction similaire (deux matchs à huis clos, bannissement de la C3) mais d’une pénalité de quinze points. L’AC Milan et la Reggiana s’en tireront à plutôt bon compte avec des pénalités de huit points pour la saison 2006-2007 et de trente points pour la saison 2005-2006 (plus un match à huis clos) pour les Rossoneri et une pénalité de onze points et 80.000 euros d’amende pour la Reggiana. Les autres peines concerneront surtout les dirigeants et les arbitres impliqués.

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