Quand Parme était un grand d’Italie
Désormais pensionnaire de Serie B (deuxième division italienne), Parme a connu une histoire tumultueuse ces dernières années notamment après les démêlées judiciaires de son propriétaire (l’entreprise Parmalat) puis une banqueroute en 2015 qui lui a fait perdre son statut professionnel (le club avait été rétrogradé en Serie D, quatrième division italienne et plus haut niveau amateur). Toutes choses qui ont fait de cette formation une équipe moyenne. La donne était cependant différente dans les années 90 où Parme était un des cadors de ce qui était le championnat le plus relevé de l’époque. Habitués au haut du tableau en Serie A, les Gialloblus se montraient également brillants sur la scène européenne avec quelques succès en coupe d’Europe. Revisitons cette époque où Parme faisait trembler le monde du football.
L’ascension en première division
Longtemps habitué des divisions inférieures, Parme est une équipe italienne comme tant d’autres, sans grandes prétentions, durant les années 80. Son seul titre de gloire est d’avoir servi de laboratoire d’expérimentation à un certain Arrigo Sacchi durant la saison 1985-1986 (ponctuée par une promotion en Serie B). Dans la deuxième moitié des années 80, le club végète en deuxième division. Il intéresse cependant de plus en plus la Parmalat, le grand groupe industriel local qui y investit volontiers. A l’orée de la saison 1989-1990, Nevio Scala est nommé entraîneur. Sous sa houlette, Parme va enfin jouer les premiers rôles en Serie B et parviendra à décrocher la montée en finissant à la quatrième place (à l’époque, les quatre premiers de Serie B étaient promus à l’échelon supérieur) grâce à un succès 2-0 aux dépends de la Reggiana, l’autre grand club d’Emilie-Romagne. Cette promotion historique achève de conforter Calisto Tanzi, patron de la Parmalat, dans sa volonté de prendre le contrôle du club. Ce qui sera effectif. La famille Ceresini qui dirigeait le club jusque-là doit s’effacer et laisser la place au clan Tanzi.
La montée en puissance
Pour consolider la place du club en Serie A, le nouveau propriétaire n’hésite pas à sortir le carnet de chèques. Ainsi sont recrutés le gardien brésilien Claudio Taffarel (Internacional Porto Alegre), le défenseur belge George Grün (RSC Anderlecht) et le milieu offensif suédois Tomas Brolin (IFK Norrköping). Scala peut également compter sur des piliers déjà présents au club (L’attaquant Alessandro Melli, les milieux Marco Osio, Daniele Zoratto et Tarcisio Catanese, les défenseurs Luigi Appoloni et Lorenzo Minotti). Pour sa première saison dans l’élite, le club fait sensation et finit sixième, se qualifiant pour la coupe de l’UEFA. Durant l’intersaison 1991, il se renforce avec les arrivées des défenseurs Antonio Benarrivo (Padoue) et Alberto Di Chiara (Fiorentina), du gardien Marco Ballotta (Cesena) ainsi que de l’attaquant Massimo Agostini (AC Milan). L’exercice 1991-1992 est encore plus abouti malgré une élimination prématurée en C3 contre le CSKA Sofia (0-0 ; 1-1). Parme décroche la septième place mais surtout remporte la Coppa Italia en battant la Juventus Turin (0-1 ; 2-0). Il s’agit du premier titre majeur du club. Qualifié pour la coupe des vainqueurs de coupe grâce à son succès en Coppa Italia, Parme voit débarquer à l’intersaison le buteur colombien Faustino Asprilla (Atletico Nacional Medellin), le milieu argentin Sergio Berti (River Plate) ainsi que l’expérimenté Gabriele Pin (Lazio) et Fausto Pizzi (Inter Milan) qui avaient déjà porté les couleurs du club en D2. Agostini et Catanese partent. Si la saison commence par une défaite lors de la Supercoppa Italiana (1-2 contre l’AC Milan), elle sera cependant une vraie réussite. Les hommes de Nevio Scala terminent troisièmes de Serie A et remportent la coupe des vainqueurs de coupe (victoire 3-1 contre le Royal Antwerp). De quoi se consoler de la perte du titre en coupe d’Italie (élimination en quarts).
Le changement de statut
Avec ce succès sur la scène européenne, Parme est désormais l’une des meilleures formations de la Botte et fait même figure d’outsider dans la course au scudetto. Le club continue sa course à l’armement avec les arrivées de Gianfranco Zola et Massimo Crippa (Naples), du défenseur argentin Roberto Nestor Sensini (Udinese) et du gardien Luca Bucci (Reggiana). Les départs de Taffarel, Berti et Osio sont à noter. Avec ces nouveaux éléments, les parmesans développent un jeu plaisant mais vivront une saison contrastée. Ils finissent cinquièmes du championnat et remportent la Supercoupe d’Europe en venant à bout de l’AC Milan (0-1 ; 2-0). Mais ils sont sortis de la coupe d’Italie en demis et ne parviennent pas à conserver leur titre en coupe des vainqueurs de coupe. Qualifiés pour la finale de la C2, ils s’inclinent contre Arsenal (0-1). L’intersaison 1994 est marquée par des chamboulements dans l’effectif. Ballotta, Grün, Zoratto et le mythique Melli font leurs valises. Le défenseur portugais Fernando Couto (FC Porto), les milieux Dino Baggio (Juventus) et Stefano Fiore (Cosenza), l’attaquant Marco Branca (Udinese), les défenseurs Roberto Mussi (Torino), Massimo Susic (Pise), Marcello Castellini (Pérouse) et Diego Pellegrini (Vicenza) ainsi que le gardien Giovanni Galli (Torino), arrivent. Ils se greffent sans peine à l’ossature présente. Longtemps dans la course au titre (premiers à la trêve), les Crociati se font souffler leur place par la Juventus et finissent la saison à la troisième place. En finale de coupe d’Italie, ils rendent de nouveau les armes contre la Vecchia Signora (0-1 ; 0-2). Heureusement, ils prennent leur revanche en finale de la coupe de l’UEFA et dominent les Bianconeri (1-0 ; 1-1) s’adjugeant leur deuxième trophée européen en trois finales consécutives disputées. Tout laisse penser que Parme tient le bon bout et peut enfin décrocher le titre. Mais l’intersaison est loin d’être tranquille. Melli (prêté à l’AC Milan) revient au club, tout comme Catanese (Ancône). Les dirigeants s’offrent un gros coup avec la signature de Hristo Stoichkov (FC Barcelone). Les autres recrues sont un attaquant alors inconnu répondant au nom de Filippo Inzaghi (Piacenza) et un certain Fabio Cannavaro (Naples). Le jeune gardien Gianluigi Buffon, formé au club, intègre également l’équipe première. Côté départs, Galli, Branca, Pellegrini et Fiore quittent le club. Malgré une ossature conservée, la mayonnaise a du mal à prendre, comme le montre une élimination d’entrée en coupe d’Italie. Leader à la 8e journée, Parme perd le lead deux journées plus tard et passe le reste du championnat en embuscade. Au plan interne, les choses se gâtent. Scala est de plus en plus contesté. Le mercato hivernal est marqué par les départs de Brolin et Asprilla. En C2, le club est sorti en quarts par le Paris Saint-Germain (1-0 ; 1-3). La course au titre s’annonce plus ardue que prévue. Une défaite lors de l’ultime journée fait dégringoler le club de la troisième à la sixième place. Si la qualification en C3 est conservée, cette saison ressemble à un immense gâchis.
Retour au premier plan
Après cette saison blanche, l’heure est au changement. Nevio Scala rend le tablier. Il est remplacé par Carlo Ancelotti. Calisto Tanzi reprend quant à lui la direction du club en lieu et place de Giorgio Pedraneschi qui administrait le club depuis 1990. Un grand coup de balai a cours dans le vestiaire avec les départs de Stoichkov, Fernando Couto, Filippo Inzaghi, Di Chiara, Pin, Minotti et Castellini. Le club recrute les attaquants Enrico Chiesa (Sampdoria) et Hernan Crespo (River Plate), les défenseurs Lilian Thuram (AS Monaco) et Zé Maria (Flamengo), ainsi que les milieux Mario Stanic (Club Bruges), Daniel Bravo (Paris Saint-Germain), Amaral (Palmeiras) et Pietro Strada (Reggiana). Malgré ces renforts, la première partie de saison est cauchemardesque. Le club se fait éliminer coup sur coup de la coupe d’Italie puis de la coupe de l’UEFA (défaite (2-1 ; 0-2) contre le Vitoria Guimarães) dès son entrée en lice. En championnat tout va mal avec une onzième place à la trêve hivernale. Le mercato de janvier voit Zola et Amaral s’en aller. L’arrivée de Reynald Pedros (Olympique de Marseille) sera anecdotique. Heureusement, le club se reprend grâce aux paires Thuram – Cannavaro en défense et Chiesa – Crespo en attaque et la confirmation de Buffon comme dernier rempart. Parme finit la saison à la deuxième place et se qualifie pour la première fois de son histoire pour la Champions League. Le club prête Bravo et Pedros, se sépare de Melli et recrute le gardien Matteo Guardalben et l’attaquant Filippo Maniero (Hellas Vérone), les milieux Jesper Blomqvist (AC Milan), Federico Giunti (Pérouse), Pierluigi Orlandini (Inter Milan), le jeune attaquant brésilien Adailton (Guarani) et fait revenir Fiore (Padoue). Malheureusement pour les hommes d’Ancelotti, ils laisseront beaucoup d’influx nerveux dans la Champions League. S’ils passent sans peine le tour de qualification, ils ne parviennent pas à sortir de leur poule (deuxièmes derrière le Borussia Dortmund). En championnat, ils sont vite décrochés dans la course au titre et doivent se contenter des places d’honneur. Eliminés en demi-finales de Coppa Italia, les Crociati finissent la saison à la sixième place, se qualifiant une fois de plus pour la C3. Déçu par l’issue de cette saison, Calisto Tanzi décide d’effectuer des changements. Ancelotti est remplacé par Alberto Malesani. Juan Sebastian Veron et Alain Boghossian (Sampdoria), Diego Fuser (Lazio), Luigi Sartor (Inter Milan), Abel Balbo (AS Roma), Saliou Lassissi (Stade Rennais) et Paolo Vanoli (Hellas Vérone) sont recrutés. Le club laisse partir Zé Maria, Crippa, Blomqvist, Strada et prête Adailton. Cette saison sera toujours aussi infructueuse en championnat. En course pour le titre, les Gialloblus finissent la saison 1998-1999 à la quatrième place. Ils se montrent cependant à leur avantage en coupe en réussissant le doublé Coppa Italia – Coupe de l’UEFA. Vainqueurs de la Fiorentina grâce aux buts à l’extérieur (1-1 ; 2-2) en coupe d’Italie, ils sont plus létaux en finale de C3 (victoire 3-0 contre l’Olympique de Marseille). Qualifié pour la Champions League, Parme se fait cependant piller durant l’intersaison et perd Veron, Chiesa, Mussi, Sensini, Appoloni, Fiore, Balbo, Orlandini, Pedros et Asprilla (qui était revenu au club en janvier 1999). Les recrues se nomment Marcio Amoroso et Johan Walem (Udinese), Ariel Ortega (Sampdoria), Marco Di Vaio (Salernitana), Paulo Sousa et Ousmane Dabo (Inter Milan), Stefano Torrisi (Atletico Madrid), Paolo Cannavaro (Napoli), Jorge Bolaño (Pérouse) en plus du retour de prêt de Lassissi. Le club démarre sa saison par une victoire en Supercoppa Italiana mais connaitra son premier gros couac en étant éliminé au troisième tour qualificatif de la Champions League par les Glasgow Rangers (0-2 ; 1-0). Parme est donc reversé en C3. Le championnat débute mal avec quatre matchs sans victoire. Les Gialloblus se reprennent et collent même au trio de tête mais sont déjà décrochés. Eliminés dès leur entrée en lice en coupe d’Italie, ils échouent en huitièmes de finale de coupe de l’UEFA, battus par le Werder Brême (1-0 ; 1-3). Ils concluront cette saison à la quatrième place ex aequo avec l’Inter Milan. Contraints de disputer un match d’appui pour déterminer qui jouera la C1, les hommes de Malesani s’inclinent contre les Nerazzurri.
La stagnation
Malesani est maintenu à son poste durant l’intersaison 2000. Mais cet exercice décevant laisse des traces dans l’effectif qui enregistre les départs de Crespo, Stanic, Dino Baggio, Ortega, Strada, Vanoli, Lassissi, Dabo et Walem. Arrivent Matias Almeyda et Sergio Conceição (Lazio Rome), échangés contre Crespo, Savo Milosevic (Real Saragosse), Stephen Appiah (Udinese), Junior (Palmeiras), Johan Micoud (Girondins de Bordeaux), Sabri Lamouchi (AS Monaco), Patrick M’Boma (Cagliari), Emiliano Bonazzoli (Brescia), Gianluca Falsini (Hellas Vérone) puis Roberto Sensini (Lazio Rome) qui revient au club en octobre. Comme lors de l’exercice précédent, Parme débute mal la saison 2000-2001 et ne pointe qu’à la huitième place à la trêve hivernale. Ils s’inclinent dès le match de reprise en janvier, ce qui coûte son poste à Malesani qui est limogé. Arrigo Sacchi accepte de reprendre le flambeau le temps de quelques matchs (une victoire, deux nuls) avant de céder sa place sur le banc à Renzo Ulivieri. S’il parvient à relancer le club en championnat, les Crociati sont sortis de la C3 dès les huitièmes par le PSV Eindhoven (1-2 ; 3-2). Ils finissent à la quatrième place en Serie A mais s’inclinent en finale de la coupe d’Italie contre la Fiorentina (0-1 ; 1-1). Une page de l’histoire se tourne durant l’intersaison avec les départs de Buffon et Thuram. Amoroso, Sergio Conceição, Fuser et Paolo Cannavaro désertent également les rangs parmesans. Deux nouveaux gardiens sont engagés, Sébastien Frey (Inter Milan) et le vétéran Taffarel (Galatasaray) qui revient terminer sa carrière. Les autres recrues sont Hidetoshi Nakata (AS Roma), Martin Djetou (AS Monaco), Gaetano Grieco (Genoa), Aimo Diana (Brescia), Matteo Ferrari et Hakan Sükür (Inter Milan). La saison commence de la pire des manières possibles par une élimination au troisième tour de qualification de la Champions League. Les Crociati sont battus par Lille (0-2 ; 0-1). Cette élimination sera le signe annonciateur d’une saison difficile. En championnat, tout va mal avec une seule victoire lors des neuf premiers matchs. La tête d’Ulivieri tombe assez logiquement. Pietro Carmignani assure l’intérim le temps d’un match (et une victoire) avant que Daniel Passarella ne soit nommé entraîneur. Sous sa direction, le club accumule les défaites en Serie A (six d’affilée) et se retrouve dix-septième et relégable à la trêve hivernale. Passarella qui n’a gagné aucun match de championnat est finalement limogé. Carmignani revient sur le banc et fait le ménage (départs de Torrisi et Falsini, prêts de Milosevic et M’Boma). Sous sa direction le club vivra une deuxième partie de saison plus probante et finira à la dixième place. Pour la troisième fois d’affilée Parme se fait éliminer en huitièmes de finale de C3, cette fois par l’Hapoel Tel-Aviv (0-0 ; 1-2). Seule note positive de la saison, une victoire en Coppa Italia contre la Juventus Turin (1-2 ; 1-0). Grâce à elle, Parme a l’assurance d’être en C3 la saison suivante. Afin de faire oublier cette saison noire, les dirigeants s’offrent les services de Cesare Prandelli durant l’intersaison 2002. Une grosse vague de départs est enregistrée (Fabio Cannavaro, Di Vaio, Sartor, Boghossian, Micoud, Almeyda, Sensini, Sükür, M’Boma, prêts de Djetou, Appiah, Milosevic et Bolaño). Les attaquants Adrian Mutu et Alberto Gilardino (Hellas Vérone) ainsi que le jeune buteur brésilien Adriano (Inter Milan) arrivent. Le club recrute également Daniele Bonera et Emiliano Filippini (Brescia), Simone Barone (Chievo Vérone), Mark Bresciano (Empoli), Matteo Brighi (Bologne), Massimo Donati (AC Milan) et Vratislav Gresko (Inter Milan). Le début de saison est à l’image des précédentes. Battus en finale de la Supercoppa par la Juventus (1-2), ils ne gagnent qu’un seul de leurs cinq premiers matchs de Serie A et se font sortir de la Coppa Italia dès le premier tour. L’aventure en C3 tournera également court avec une élimination dès le deuxième tour. Totalement décroché en championnat (le club perd Bonazzoli, Diana et Donati au mercato hivernal), Parme parvient tout de même à accrocher la cinquième place et à se qualifier pour la C3.

La banqueroute et la chute progressive
Prandelli est conservé pour la saison 2003-2004. Il doit cependant composer avec les départs de Mutu, Appiah, Lamouchi et la retraite de Taffarel. Domenico Morfeo (Inter Milan), Emiliano Moretti (Juventus), Anthony Seric (Brescia), Marco Donadel (Lecce) et Manuele Blasi (prêté par la Juventus) rejoignent le club. Si pour une fois le début de saison est prometteur (le club s’installe rapidement dans le top 5), c’est en coulisses que tout va se gâter. D’abord avec la suspension de Blasi (positif à la nandrolone) jusqu’en mars mais surtout par les conséquences de l’affaire Parmalat. Le propriétaire Calisto Tanzi et d’autres membres de la direction du club sont incarcérés. Le club se retrouve confronté à de sérieuses difficultés financières et doit se séparer de nombreux joueurs durant le mercato hivernal (Adriano, Nakata, Junior, Filippini, Moretti, Bolano, Brighi, Grieco). Conséquence de cette morosité, le club ne peut faire mieux qu’un quart de finale de Coppa Italia et un troisième tour de C3. S’il finit à la cinquième place, Parme est au plus mal. A l’intersaison, le club quasiment condamné à disparaitre est finalement sauvé, rebaptisé Parme FC et désormais dirigé par Enrico Bondi. Prandelli part, remplacé par Carmignani secondé par Silvio Baldini. Cette saison 2004-2005 marque la fin définitive de l’ère Parmalat et le déclin des Gialloblus. Le club doit se battre pour éviter la relégation (il finira dix-septième) malgré une demi-finale de C3. En 2005-2006, il verra Gilardino et Frey s’en aller et ne devra sa qualification en C3 qu’au scandale du Calciopoli (dixième à l’origine, Parme hérite finalement de la septième place). Ce sera la seule éclaircie notable dans l’histoire du club qui, privé de sa manne financière, descendra en Serie B deux saisons plus tard (en 2007-2008). S’il retrouve l’élite après une saison au purgatoire, Parme FC ne rejouera plus jamais les premiers rôles et fera même faillite en mars 2015. Le club sera dissous, perdra son statut professionnel et repartira en Serie D sous une nouvelle dénomination: Parme Calcio 1913. Après un bref retour en Serie A en 2018, les Crociati ont de nouveau été relégués en 2021.
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