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Kobe Bryant, ses citations les plus marquantes

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès tragique de Kobe Bryant. Pour les gens de ma génération, il est plus qu’un basketteur. Il est une icône, pas seulement pour ses exploits sportifs mais avant tout pour sa mentalité. Cette fameuse Mamba Mentality qui fut son cheval de bataille a inspiré plus d’un d’entre nous. Sans elle, pas sûr que celui qui fut en son temps le plus jeune joueur NBA (drafté à 17 ans) serait devenu ce joueur-là. Kobe c’était surtout une éthique de travail dantesque, une détermination sans faille, une confiance incommensurable en ses capacités, une recherche constante de l’excellence et une haine pour l’échec, excuses et autres faux-fuyants. Personnage controversé, aussi adulé que détesté en son temps, il ne laissait personne indifférent. Kobe c’est aussi une pleine brouette de punchlines bien senties. En voici un petit florilège. Un zeste de philosophie, une poignée de bon sens et beaucoup de trashtalking.

«Je ne veux pas être le prochain Michael Jordan, je veux juste être Kobe Bryant.»

«La détermination fait taire les incrédules.»

« Le travail acharné et la persévérance sont sources de grandes choses. Pas d’excuses. »

« Si vous avez peur d’échouer, alors vous allez probablement droit à l’échec. »

« Les héros vont et viennent, mais les légendes sont éternelles. »

« Je poursuis la perfection. »

«Soyez prêt à tout sacrifier, mais ne compromettez rien dans votre quête pour être à votre meilleur.»

« Gagner est la priorité. Il n’y a pas de « zone grise », il n’y a pas de « presque » »

« Tout ce qui est négatif – pression, défis – est pour moi une opportunité de progresser. »

«Être un leader, c’est l’art d’essayer de trouver l’équilibre, le bon moment pour chaque individu et ce dont il a besoin à ce moment-là. Cela nécessite de regarder vers l’extérieur plutôt que de regarder à l’intérieur.»

« La chose la plus importante est d’essayer d’inspirer les gens afin qu’ils réussissent dans ce qu’ils entreprennent »

«Je préfère être perçu comme un gagnant que comme un bon coéquipier. J’aurais voulu que les deux aillent de pair mais ce n’est simplement pas la réalité. Je n’ai rien en commun avec les fainéants qui blâment les autres pour leur manque de réussite»

« Si vous voulez marquer l’histoire, vous devez faire des choses historiques »

«J’ai subi des injections intraveineuses avant, pendant et après les matches. J’ai joué avec une main cassée, une cheville foulée, une épaule déchirée, une dent fracturée et un genou de la taille d’une balle de softball. Je ne manque pas quinze matches à cause d’une blessure à un orteil dont tout le monde sait qu’elle n’était pas si sérieuse à la base»

2004, critique adressée à Shaq O’Neal, son coéquipier d’alors, qui avait manqué douze matchs lors de la saison précédente pour une blessure à l’orteil que Kobe jugeait superficielle.

«Aimez-moi ou haïssez-moi. C’est l’un ou l’autre. Ça l’a toujours été. Haïssez mon jeu, ma démarche arrogante. Haïssez mon fadeaway, ma faim. Haïssez le fait que j’ai de l’expérience. Que je sois un champion. Haïssez ça. Haïssez-le du plus profond de votre cœur. Et haïssez le fait que je sois aimé pour les mêmes raisons»

2006, spot publicitaire Nike

«Il vaut mieux apprendre à ne pas me parler. Vous secouez l’arbre et un léopard en tombe»

24 avril 2008, après une victoire contre les Nuggets durant laquelle Kenyon Martin et J.R. Smith l’ont provoqué.

«À quoi ressemble la perfection selon moi ? Aux bagues de champion»

Décembre 2010, ESPN

«Je n’ai rien à foutre de ce que vous dites. Si je rate des tirs pour la gagne, et que les gens disent « Kobe a calé, ou Kobe en est à sept sur je ne sais quoi dans les situations de pression », et bien allez vous faire foutre. Je ne joue pas pour votre putain d’assentiment»

19 mai 2012, après une victoire contre Oklahoma City en demi-finales de conférence.

«La dernière fois que j’ai été intimidé, j’avais six ans et j’étais en cours de karaté. J’étais ceinture orange et le professeur m’a ordonné de me battre contre une ceinture noire, de deux ans mon aîné et beaucoup plus imposant. […] J’étais terrifié et il m’a botté le cul. Mais après, j’ai réalisé qu’il ne me l’avait pas botté aussi fort que je le pensais et qu’il n’y avait pas vraiment de raison d’avoir peur. C’est plus ou moins à ce moment-là que j’ai compris que l’intimidation n’existe pas si vous êtes dans le bon état d’esprit»

17 janvier 2013, ESPN The Magazine.

«Amnistie ça»

24 février 2013. Tweet de Kobe adressé à Mark Cuban (propriétaire des Dallas Mavericks) qui avait suggéré que les Lakers devraient l’amnistier (mettre fin à son contrat) juste avant un match contre Dallas. Kobe, courroucé, avait inscrit 38 points, pris 12 rebonds et délivré 7 passes décisives contre les Mavs.

«Je ne m’identifie pas aux gens paresseux. On ne parle pas la même langue. Je ne les comprends pas. Je ne veux pas les comprendre»

8 mars 2013.

«Si vous me voyez me battre avec un ours, priez pour l’ours. J’ai toujours adoré cette citation. C’est la « mentalité du mamba ». On n’abandonne pas, on ne bat pas en retraite, on ne fuit pas. On résiste et on conquiert»

13 avril 2013, après sa rupture du tendon d’Achille.

«Je doute de moi. Je manque d’assurance. J’ai peur de l’échec. Il y a des soirs où je me pointe à la salle et je suis là, « mon dos me fait souffrir, mes pieds me font souffrir, mes genoux me font souffrir ». On doute tous de nous. On ne le nie pas. Mais ce qu’il faut, c’est ne pas capituler»

Octobre 2013, Sports Illustrated, en rééducation suite à sa rupture du tendon d’Achille.

«Maintenant je comprends pourquoi on a perdu vingt putains de matchs. On est soft comme Charmin (une marque de papier hygiénique réputée pour sa douceur) »

Décembre 2014. Phrase adressée à ses coéquipiers pendant un entraînement.

«J’ai l’habitude d’être le méchant, donc avoir des moments comme ça, quand tu ne t’attends pas à ce que l’on te serre dans les bras et qu’on le fait, tu es genre : « Mec, ça fait vraiment du bien en fait »»

14 décembre 2014, juste après avoir dépassé Michael Jordan au classement des meilleurs marqueurs de l’histoire.

«J’ai envie de tuer tout le monde à chaque fois que j’arrive à la salle. Je suis constamment nerveux»

Décembre 2014, quelques jours après une humiliante défaite contre les Clippers pour laquelle il était forfait.

«Je tire trop depuis que j’ai huit ans. Mais « trop », c’est une question de perspective. Certaines personnes estimaient que Mozart avait trop de notes dans ses compositions. Laissez-moi le tourner de cette façon : je divertis les gens qui disent que je tire trop. Je trouve ça très intéressant. Pour revenir à Mozart, il répondait à ses détracteurs qu’il n’y avait jamais trop ou pas assez de notes. Il y en avait autant que nécessaires»

Février 2015, GQ

«J’ai fait pleurer certains joueurs. Si j’arrive à te faire pleurer rien qu’en étant sarcastique, alors je n’ai vraiment aucune envie de jouer les play-offs avec toi»

28 juin 2015, ESPN.

«Quand je joue, je suis arrogant. C’est ce que je fais, pas ce que je suis»

Février 2016, NBA TV.

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