Les meilleurs steals de draft (3e partie, 2000-2005)
Lorsque on évoque les drafts NBA on s’intéresse le plus souvent aux premiers choix et aux joueurs n’ayant pas réussi à faire leur trou dans la grande ligue. On se polarise plus rarement sur les bonnes pioches, ces joueurs peu, voire pas attendus qui finalement s’avèrent être de très bons éléments, bien au-dessus du niveau auquel ils étaient attendus. Ces « steals » comme on les appelle squattent les dernières places des drafts et parviennent au talent et à l’abnégation à faire leur trou dans la ligue et parfois même à devenir des joueurs majeurs. C’est à ces joueurs-là que nous nous intéressons au travers de ce dossier. Leur point commun est d’avoir été sélectionnés dans les dernières places ou les tours suivants de draft. Mésestimés par les scouts, bénéficiant de peu de hype du fait d’avoir effectué leur cursus NCAA dans d’obscures universités ou tout simplement victimes de leur réputation, ces délaissés ont laissés à leur façon leur empreinte dans la ligue ou dans une moindre mesure dans certaines Franchises.

Michael Redd (Draft 2000) 43e choix par les Milwaukee Bucks
En dépit d’une carrière universitaire honnête avec Ohio State University, Michael Redd est loin de déchaîner les passions lorsqu’il se présente à la draft en 2000. Snobé par presque toutes les franchises, il ne trouvera preneur qu’au second tour. Les Milwaukee Bucks ignorent alors qu’ils viennent de mettre la main sur leur futur leader. Les débuts sont toutefois difficiles. Barré par Ray Allen et Glenn Robinson notamment, sa saison rookie est anecdotique (2,2 points, 5minutes de temps de jeu de moyenne et 6 malheureuses rencontres disputées). le départ de Glenn Robinson aux Hawks va lui offrir une chance de faire ses preuves lors de son année sophomore. Il terminera l’exercice avec 11,4 points et 3,3 passes décisives. Pas mal pour un guard en sortie de banc. Les départs conjugués de Ray Allen (parti à Seattle) et de Sam Cassell (transféré aux Timberwolves) lors de l’été 2002 lui donnent les clés de la Franchise. Dès la saison suivante il tournera à 15,1 points toujours en sortie de banc. Pour sa quatrième année, il devient enfin starter et passe les 20 points de moyenne inscrits. De belles performances qui lui valent une invitation au All Star Game et une nomination dans la All NBA Third-Team. Six saisons durant il sera le leader au scoring de la Franchise du Wisconsin. Il connaitra aussi les joies de la sélection avec deux campagnes au sein de la Team USA. En 2007, il remporte le tournoi des Amériques avant de triompher aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Malheureusement une blessure persistante au genou survenue lors de la saison 2008-2009 viendra mettre fin à la belle aventure. Il ne retrouvera plus jamais son niveau et mettra finalement un terme à sa carrière en 2012 après une ultime pige chez les Suns. Rare satisfaction d’une draft des plus faibles, Redd est incontestablement un des plus gros steals de ce début de millénaire.

Tony Parker (Draft 2001) 28e choix par les San Antonio Spurs
Après avoir fait ses armes au Paris Basket Racing, Tony Parker se présente à le draft 2001 dans la peau d’un parfait inconnu. C’est donc tout logiquement qu’il est ignoré par presque tous. C’est finalement les San Antonio Spurs qui le retiennent en fin de premier tour. Chez les Spurs, il débute comme back-up d’Antonio Daniels avant de s’imposer comme titulaire (il débutera 77 rencontres de saison régulière). Avec 9,2 points et 4,3 passes décisives, il sera élu dans la All-Rookie First Team. Dès la saison suivante il prendra une nouvelle dimension . Devenu titulaire à part entière, il s’impose comme menace offensive dans l’ombre des deux big men Tim Duncan et David Robinson. Il prendra une part active au sacre des Spurs avec une saison à 15,5 points et 5,3 passes décisives de moyenne. Moins tranchant lors des playoffs, il se retrouve cependant sur la sellette (la venue de Jason Kidd était à l’ordre du jour). Finalement, il conservera sa place dans l’effectif texan, franchissant des paliers au fil des saisons. En 2005, il gagne son deuxième titre et en 2006 il connait enfin la consécration avec une première sélection au All Star Game. La saison suivante, il guide les Spurs en finale et remporte sa troisième bague et un trophée de MVP des Finales. Depuis, Tony Parker est l’un des meilleurs meneurs de jeu en activité. Six fois All Star, il compte également deux nominations dans la All-NBA Second Team (2012 et 2013) et une dans la All-NBA Third Team (2009). De plus, il en est à sa dixième saison consécutive à plus de 16 points de moyenne sans oublier qu’il est le leader de la sélection française avec laquelle il a décroché un titre de champion d’Europe en 2013 (MVP du tournoi).

Gilbert Arenas (Draft 2001) 31e choix par les Golden State Warriors
S’il est plus souvent cité aujourd’hui pour son contrat exorbitant, Gilbert Arenas n’en fut pas moins un excellent joueur qui s’avéra être l’une des bonnes surprises de la draft. Après avoir fait ses classes au sein de l’University of Arizona, il se présente confiant à la draft 2001, fort d’une nomination dans la All-Pac-10 First Team. Cependant, il est très loin d’avoir les faveurs des scouts. Les Golden State Warriors le retiennent finalement au deuxième tour. Un camouflet qui poussera Arenas a choisir le numéro 0, clin d’œil aux experts qui prédisaient qu’il ne jouerait pas la moindre minute dans la ligue. Au sein d’une équipe en pleine déroute sportive, il trouve du temps de jeu et termine son année rookie avec 10,9 points de moyenne. Dès la saison suivante il explose (18,3 points et 6,3 passes décisives de moyenne), devient starter et gagne le trophée de MIP 2003. A l’issue de la saison, il s’engage avec les Washington Wizards où il prendra une nouvelle dimension. Pendant quatre saisons, il sera le meilleur atout offensif de la franchise du District de Columbia, tournant à plus de 25 points de moyenne. Il récolte trois nominations au All Star Game, une dans la All-NBA Second Team (2007) et deux dans la All-NBA Third Team (2005 et 2006). Malheureusement une blessure au genou en 2007 provoquera son déclin. Même s’il bénéficie de la confiance de ses dirigeants qui lui offrent un énorme contrat, il ne reviendra jamais au top, fragilisé par sa blessure et des déboires extra-sportifs. Suspendu en 2009 pour avoir amené des armes dans le vestiaire des Wizards, il sera finalement envoyé au Magic en échange de Rashard Lewis. Laissé libre, il rejoint ensuite les Memphis Grizzlies en 2011. De nouveau libre à la fin de la saison, il file en Chine aux Shanghai Sharks pour une saison. Depuis l’Agent Zero est sans club mais continue de percevoir ses gargantuesques émoluments.

Mehmet Okur (Draft 2001) 37e choix par les Detroit Pistons
Débarqué de l’Efes Pilsen, l’intérieur turc n’est retenu qu’en 37ème position de la draft par les Pistons. Autant dire qu’il est loin d’être une priorité pour la franchise de Motor City. Toutefois, Okur s’accroche et parvient à grappiller des minutes en sortie de banc. Mieux en 2004, il est de l’épopée victorieuse des Pistons en Finals. Il devient ainsi le premier turc champion NBA. Cependant, lassé du peu de crédit dont il bénéficie à Detroit, il rejoint l’Utah Jazz. Pour sa première saison dans l’Utah, il carbure à 12,9 points et 7,5 rebonds en sortie de banc. Lors de l’exercice suivant (2005-2006), il gagne ses galons de titulaire et réalise une saison pleine (18 points, 9,1 rebonds de moyenne). Cerise sur le gâteau, il prend part au All Star Game 2007. Il enchaînera de bonnes saisons à plus de 13 points de moyenne mais sera freiné par une rupture du tendon d’Achille en 2010. Il retrouve les parquets en fin d’année, mais il n’est plus le même joueur. Diminué, il ne parvient pas à rééditer ses performances passées et est finalement tradé aux Nets en décembre 2011. Dans le New Jersey, il peine à retrouver ses sensations (7,6 points et 4,8 rebonds) et est envoyé chez les Trail Blazers en mars 2012. Coupé par Portland, il prendra sa retraite dans la foulée.

Carlos Boozer (Draft 2002) 35e choix par les Cleveland Cavaliers
Champion NCAA en 2001 avec Duke, Carlos Boozer à l’image de ses partenaires de fac, Jay Williams (2e choix) et Mike Dunleavy Jr. (3e choix), décide de se présenter à la draft. Pourtant Boozer peine à trouver preneur et est ignoré lors du premier tour. Finalement ce sont les Cavaliers qui lui offrent un strapontin en le retenant au second tour. Dans une Franchise en mode tanking, il est régulièrement utilisé (54 fois starter) et finit sa saison rookie avec des statistiques honorables (10 points, 7,5 rebonds). Toutes choses qui lui valent une nomination dans la All-Rookie Second Team. La saison suivante est plus aboutie (15,5 points et 11,4 rebonds) en plus d’un statut de titulaire aux côtés du rookie LeBron James. Il participe également aux Jeux Olympiques d’Athènes avec la sélection US. Bien parti pour prolonger dans l’Ohio, il se laisse finalement convaincre par le Jazz et rejoint l’Utah à l’orée de la saison 2004-2005. Avec le Jazz, il trouve rapidement ses marques et enchaîne les saisons pleines (six saisons consécutives à plus de 16 points de moyenne et quatre participations aux playoffs). Il est convié deux fois au All Star Game et est cité dans la All-NBA Third Team en 2008. Il est dans la foulée sélectionné pour les Jeux Olympiques de Pékin où il décroche l’or. Depuis 2010, il évolue avec les Chicago Bulls où il est l’un des piliers de l’équipe.

Luis Scola (Draft 2002) 56e choix par les San Antonio Spurs
A l’image de son illustre compatriote Manu Ginobili, c’est en fin de second tour que Luis Scola est drafté par les San Antonio Spurs dans l’indifférence générale. Comme El Manu il ne rejoindra la ligue que quelques années plus tard, poursuivant sa carrière au Tau Ceramica (Espagne). Cependant il ne portera jamais le maillot des Spurs qui cèdent ses droits aux Houston Rockets en juillet 2007. L’ailier fort argentin débute donc sa carrière à Houston où il trouve rapidement sa place (10,3 points, 6,4 rebonds). Logiquement élu dans la All-Rookie First Team 2008, il devient titulaire la saison suivante et voit sa production augmenter d’année en année. En 2012 et après cinq saisons réussies, il est amnistié à la surprise générale. Il rebondit chez les Phoenix Suns mais au sein de cette équipe en plein tanking, ses statistiques sont en baisse (12,8 points et 6,6 rebonds). A l’issue de la saison, il est envoyé chez les Indiana Pacers. Devenu bencher, il y réalise une de ses saisons les moins abouties. Peu de joueurs draftés aussi bas peuvent se vanter d’avoir une moyenne de plus de 10 points en carrière.

Josh Howard (Draft 2003) 29e choix par les Dallas Mavericks
Sélectionné en toute fin de premier tour dans l’une des meilleures drafts de l’histoire, Josh Howard atterri chez les Mavericks. D’abord confiné au banc, l’ancien de Wake Forest gagne sa place à la faveur de la blessure de Marquis Daniels. Il tourne à 8,6 points de moyenne et est élu dans la All-Rookie Second Team, ce qui est une performance plus qu’honorable au vu de la qualité de cette draft. Les saisons suivantes, il devient titulaire et voit sa moyenne de points grimper d’année en année. En 2007, il prend part au match des étoiles. La suite sera cependant moins probante. Indexé à cause de ses propos sur la consommation de marijuana, il est envoyé chez les Wizards en février 2010. Victime d’une rupture des ligaments du genou, il ne retrouva plus jamais son niveau de jeu. On le retrouvera ensuite au Jazz puis aux Timberwolves. Cette saison, il a évolué en D-League aux Austin Toros.

Mo Williams (Draft 2003) 47e choix par les Utah Jazz
Formé à l’University of Alabama, Mo Williams est loin d’être le prospect le plus convoité. Le Jazz le retient tout de même sans nourrir de grandes ambitions à son sujet. Sa carrière débute plutôt mal dans l’Utah où il doit se contenter de jouer les utilités (5 points et 1,3 passes décisives de moyenne). Coupé par le Jazz, il rebondit à Milwaukee. Avec les Bucks, il profite de la blessure de T.J. Ford, le meneur titulaire, pour s’imposer (10,2 points et 6,1 passes décisives). La saison suivante sa moyenne de points passe à 12,1 avant qu’il n’explose définitivement avec deux saisons à 17,3 et 17,2 points de moyenne. En 2008, il est tradé et rejoint les Cleveland Cavaliers. Aux côtés de LeBron James, il s’affirme comme un solide lieutenant, réalise ses meilleures saisons aux moyennes statistiques et est même sélectionné pour le All Star Game en 2009. Après le départ mouvementé de King James, Il débute la saison avec les Cavaliers avant d’être envoyé chez les Clippers. A Los Angeles, il demeure efficace au scoring mais l’arrivée de Chris Paul le confine au banc où il s’éclate tout de même comme back-up. En juin 2012, il retrouve l’Utah à la faveur d’un trade. Il y retrouve une place de titulaire et sa moyenne de points demeure supérieure à 12. Il évolue présentement à Portland où il effectue une de ses moins bonnes saisons. Il est l’un des huit membres de la draft 2003 à avoir été All Star, ce qui n’était pas gagné au vu de sa place dans les sélections.

Kyle Korver (Draft 2003) 51e choix par les New Jersey Nets, transféré aux Philadelphia Sixers
Issu d’une fac mineure, la Creighton University, Korver n’est même pas évoqué dans les mock-drafts mais trouve tout de même preneur. Les Nets ne croient cependant pas en lui et l’envoient dans la foulée à Phildadelphie. A l’époque personne ne se doute qu’il deviendrait un des plus merveilleux shooters à trois-points de la ligue. Après une saison rookie modeste, il se fait un nom avec plus de 10 points de moyenne inscrits quatre saisons durant. Transféré au Jazz en décembre 2007, il y reprend son rôle de shooteur longue distance avant de rejoindre les Chicago Bulls lors de la Free Agency 2010, Dans l’Illinois son adresse à trois-points fera merveille au sein d’un roster taillé pour les premiers rôles. Plus que précieux en sortie de banc, il ne connaîtra malheureusement pas le succès final et sera finalement envoyé à Atlanta en juillet 2012. Depuis il est devenu un des meilleurs joueurs des Hawks avec lesquels il est titulaire. Korver est détenteur de la plus longue série de matchs consécutifs avec minimum un trois-points réussi. Lors de sa dernière saison au Jazz, il détenait également le meilleur pourcentage de réussite dans cet exercice (53,6 %). Pas mal pour un joueur sélectionné en fin de deuxième tour.

Kevin Martin (Draft 2004) 26e choix par les Sacramento Kings
Après quatre saisons passées en NCAA avec Western Carolina, Kevin Martin ne convainc pas la plupart des franchises qui lui préfèrent des guards plus flashys. C’est finalement les Kings, qui le retiennent en fin de premier tour. Sa première saison est loin d’être mémorable (2,9 points de moyenne). C’est lors de sa saison sophomore qu’il trouve ses aises (10,8 points). La troisième saison sera celle de la confirmation pour ce monstre d’adresse qui tourne désormais à plus de 20 points de moyenne. Seul problème, les Kings ne décollent pas (une seule campagne de playoffs, en 2006) et il est finalement transféré à Houston en février 2010. Il y restera jusqu’en 2012, continuant à planter plus de 20 points. Seul bémol, sa saison 2011-2012 sera moins aboutie, la faute à une blessure. Il est ensuite inclus dans le trade qui enverra James Harden chez les Rockets et sera envoyé chez le Thunder. Avec Oklahoma City, il est reconverti en sixième homme. En dépit d’un apport salutaire (14 points de moyenne), il ne parvient pas à faire oublier Harden et rejoint les Minnesota Timberwolves dès l’intersaison. Toujours aussi décisif (19,2 points), il est l’une des rares satisfactions des Timberwolves cette saison.

David Lee (Draft 2005) 30e choix par les New York Knicks
Sélectionné en toute fin de premier tour par les Knicks, l’ancien intérieur des Florida Gators effectue des débuts timides (5,1 points de moyenne). Ses saisons suivantes seront meilleures avec des moyennes de 10,7 et 10,8. Il confirme son potentiel lors de sa quatrième saison (16 points, 11,7 rebonds) malgré la décevante saison des Knicks. La saison 2009-2010 est encore plus réussie (20,2 points, 11,7 rebonds). Une sélection au All Star Game vient couronner ses performances. Il devient ainsi le premier Knick All Star depuis 2001. En juin 2010, il est tradé et rejoint les Golden State Warriors. En Californie, il continue à enchaîner les saisons pleines. Son association avec Stephen Curry permet le renouveau de la franchise qui retrouve les playoffs en 2013. Cette année là il est retenu pour le All Star Game. Sa nomination dans la All-NBA Third Team vient récompenser une saison réussie qui l’a vu finir avec le plus grand nombre de double-double (56). Malgré une saison actuelle plus délicate, il demeure précieux pour les Warriors avec qui il jouera les playoffs.

Monta Ellis (Draft 2005) 40e choix par les Golden State Warriors
Élu Mr Basketball USA et dans la McDonald’s All-American, Monta Ellis décide de zapper la fac et se présente directement à la draft. Ses bonnes performances avec Lanier High School (38,4 points, 6,8 passes, 7,9 rebonds et 4,5 interceptions, 46,0 % aux tirs dont 48,0 % à 3 points) et ses titres n’impressionneront cependant pas les scouts. Ce n’est qu’au second tour qu’il est retenu par Golden State. Peu en vue lors de sa saison rookie (6,8 points par match), il retrouve ses sensations dès sa saison sophomore (16,5 points). Il est élu MIP et devient au fil des années le leader des Warriors. Cinq saisons durant, il tourne entre 20 et 26 points par saison. Seul souci, ce scoreur de talent ne parvient pas à faire franchir un palier à son équipe. En mars 2012, il est transféré à Milwaukee. Chez les Bucks, ses qualités offensives font toujours autant merveille (plus de 17 points de moyenne), mais l’équipe peine à jouer les premiers rôles et se fait sweeper en playoffs. Enrôlé par les Dallas Mavericks cette saison, Ellis, devenu lieutenant de Dirk Nowitzki, carbure toujours à plus de 18 points de moyenne.

Marcin Gortat (Draft 2005) 57e choix par les Phoenix Suns
Totalement inconnu lorsqu’il se présente à la draft, le pivot polonais paye le fait d’évoluer en Allemagne. Sélectionné dans les quatre dernières places, il ne rejoint pas tout de suite la NBA continuant à faire ses classes avec le RheinEnergie de Cologne. C’est finalement avec Orlando qui a entretemps récupéré ses droits qu’il effectue ses débuts. Son entame de carrière est des plus chaotiques. Il est tout d’abord envoyé en D-League à l’Anaheim Arsenal avant d’être rappelé. Il ne joue que six matches (3 points de moyenne) avec le Magic pour sa saison rookie. La suite sera tout aussi décevante. Dans l’ombre de Dwight Howard, il ne parvient pas à exister et est finalement tradé aux Phoenix Suns. Dans l’Arizona, il a la confiance du staff et montre enfin de belles choses (13 points lors de sa première saison. La saison 2011-2012 est plus aboutie. Devenu titulaire, il signe sa meilleure saison (15,4 points et 10 rebonds). Après un autre exercice aboutit au sein de cette franchise en reconstruction, il est transféré à Washington. Avec les Wizards son bilan demeure positif et il devrait découvrir les playoffs dans la peau d’un titulaire.
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