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Les pires surnoms de joueurs NBA

Perçus initialement comme des signes indéniables de popularité, les surnoms font partie du folklore de la NBA au même titre que les dunks ou le trash-talking. Si certains d’entre eux sont devenus mythiques (His Airness, The Glove, Black Mamba, The Answer, The Dream…), d’autres se sont avérés peu inspirés. Revisitons les surnoms les plus ridicules, inappropriés ou incompréhensibles portés par des joueurs de la ligue.


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Lafayette « Fat » Lever

Contrairement à ce que certains pourraient penser, le surnom de la star des Denver Nuggets dans les années 80 n’a aucun rapport avec sa masse corporelle. C’est son frère cadet, incapable de prononcer correctement son prénom Lafayette, qui l’a affublé de ce nickname dès l’enfance.


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Craig Ehlo « Eggs »

Pas de bol pour l’ex-arrière des Cleveland Cavaliers qui n’est passé à la postérité que pour des moments peu glorieux. Déjà qu’il avait eu le malheur d’être celui qui défendait sur Michael Jordan lorsque ce dernier inscrivit The Shot, il a également dû supporter ce nickname ridicule. C’est John Lucas, un de ses coéquipiers aux Houston Rockets, qui l’a surnommé ainsi suite à un défi perdu. Les deux hommes se sont affrontés sur le parquet. Le perdant devait offrir un petit déjeuner au vainqueur. Ehlo s’inclina et Lucas commença à l’appeler Eggs.


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Jerome « Pooh » Richardson

Pour ceux qui l’ignorent, Pooh est le nom anglais de Winnie l’Ourson. Il doit son surnom à sa grand-mère qui trouvait qu’il ressemblait beaucoup à ce personnage de cartoon. Malheureusement pour lui, il ne parviendra jamais à se débarrasser de ce nickname, surtout qu’il était relativement petit pour un joueur NBA (1m85).


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Marcin Gortat « The Polish Gazelle »

Une seule question vient à l’esprit: pourquoi? Qu’il soit polonais et relativement imposant ne justifiait absolument pas que le pivot soit baptisé La gazelle polonaise, surtout qu’il ne brillait pas par sa vitesse et son explosivité. Heureusement pour lui, son autre surnom (The Polish Hammer) était plus simple à porter.


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Billy Paultz « The Whopper »

Ce surnom pourrait être traduit par « gros mensonge ». Ce n’est cependant pas le sens de ce nickname. C’est plutôt l’autre signification, à savoir quelque chose d’exceptionnellement grand, qui a motivé cette appellation. Sachant que l’ex-vedette de la ABA (ligue concurrente de la NBA disparue en 1976) culminait à 2m11, ça peut se comprendre. Problème, « Whopper » désigne également une variété d’hamburgers. Bref, ce surnom a une consonnance globalement péjorative surtout que l’intérieur fut moins à son avantage durant son passage en NBA.


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Daniel « Boobie » Gibson

Littéralement ce surnom peut signifier « seins », « nénés » ou désigner une personne stupide, un nigaud. Rien de flatteur quel que soit l’angle envisagé. Le plus surprenant est qu’il tient ce nickname de sa mère qui l’en a affublé quand il était encore nourrisson. On dirait presque une mauvaise blague.


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Jameer Nelson « The Crib Midget »

Traduction: « le nain du berceau » ou « le nain de la piaule ». Une chose est sure, Dwight Howard n’est absolument pas inspiré quand il s’agit de surnommer ses coéquipiers. C’est lorsque les deux hommes évoluaient ensemble au Orlando Magic que D12 baptisa ainsi le meneur d’un mètre quatre-vingt-trois. Le plus étrange est que personne dans la franchise n’ait osé lui dire que ce surnom était nul.


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Vernell « Bimbo » Coles

Encore une victime du mauvais goût familial. Contrairement à d’autres basketteurs évoqués dans cet article, il ne tient ce surnom ni de sa mère, ni de sa grand-mère. C’est un de ses cousins qui appréciait particulièrement la chanson Bimbo de Faron Young qui commença à l’appeler ainsi. Pas besoin de traduction, je vous invite à vous référer au dictionnaire français.


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John « Hot Plate » Williams

Littéralement « plat chaud » ou « assiette chaude ». Il fut surnommé ainsi pour deux raisons: son embonpoint et pour le différencier de son homonyme John « Hot Rod » Williams, joueur des Cleveland Cavaliers. Toute sa carrière, le malheureux John Williams a du se battre contre des soucis de poids. Il fut même suspendu sans salaire par ses deux premières Franchises (les Washington Bullets et les Los Angeles Clippers) parce qu’il ne parvenait pas à maigrir. Ce qui ne l’empêcha cependant pas de passer neuf saisons en NBA.


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Steve Francis « Stevie Franchise »

Il hérita de ce surnom lors de son passage aux Houston Rockets où il était l’arme offensive numéro 1 (19,3 points, 6,4 passes, 6,1 rebonds et 1,63 interceptions). Au vu de ses états de service, se faire appeler Franchise est cependant limite blasphématoire. On parle quand même d’un joueur qui refusa catégoriquement de rejoindre les Vancouver Grizzlies qui l’avaient drafté en 1999, obligeant la formation canadienne à le trader aux Rockets, de celui qui ne mena son équipe qu’une seule fois en play-offs et dont la popularité fut progressivement éclipsée par Yao Ming. N’étant ni un modèle de fidélité ni un leader, ce surnom est plutôt immérité.


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Glen Davis « Big Baby »

Il doit ce surnom à l’un de ses premiers entraîneurs qui le lui donna quand il avait neuf ans. Plus athlétique que la moyenne durant cette période, il avait été surclassé par son coach. Lorsque que le jeune Glen se plaignait du traitement que ses adversaires et coéquipiers lui infligeait, l’entraîneur lui demandait d’arrêter de pleurer et le traitait de gros bébé (Big Baby). Sachant qu’il était quelqu’un d’assez sensible en plus, il ne put jamais se départir de ce nickname qui fait tache quand on mesure 2m06 et qu’on a des problèmes de poids.


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Joel Przybilla « The Vanilla Gorilla »

OK, il était blanc et plutôt bien bâti (2m16, 111 kilos) mais de là à se faire surnommer Le Gorille Vanille? Vous l’aurez deviné, ce pivot passé par les Milwaukee Bucks, les Atlanta Hawks, les Portland Trail Blazers et les Charlotte Bobcats fut baptisé ainsi surtout parce que ça rimait bien avec son patronyme. On ne peut pas dire que les supporters aient eu l’imagination particulièrement fertile.


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Amar’e Stoudamire « STAT » (Standing Tall And Talented)

Non content d’avoir l’un des prénoms les plus chiants à écrire de la ligue (il faut bien l’avouer), il s’est vu attribuer un surnom des plus énigmatiques. Si a priori, STAT semble être une référence à sa propension à noircir la feuille des statistiques, il n’en est rien. C’est en fait un sigle signifiant Standing Tall And Talented. Il n’y a pas à dire, Amar’e et la simplicité, ça fait deux.


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Shaquille O’Neal « The Big Cactus »

De tous les surnoms qui lui furent attribués durant sa longue carrière, celui-ci est loin d’être le plus imaginatif. Il en hérita lors de son passage aux Phoenix Suns entre février 2008 et juin 2009. C’est sûr qu’il est nettement moins stylé que Shaq Diesel, Shaq Fu, Superman ou encore Shaq Daddy. Dans le même sac on pourrait inclure d’autres nicknames tout aussi éclatés portés par le Shaq (The Big Shamrock, The Big Baryshnikov, Wilt Chamberneezy…).


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Theodore « Blue » Edwards

Contrairement aux autres nicknames évoqués dans cet article, une histoire tragique est liée à celui-ci. Après qu’il eut manqué de s’étouffer alors qu’il était encore bébé, sa sœur aînée le surnomma Blue parce qu’il était devenu bleu du fait du manque d’air. Pas sympa la frangine, d’autant que tout le monde commença à l’appeler ainsi. Au point que son véritable prénom était inconnu de beaucoup.


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Harold Miner « Baby Jordan »

Au vu de la modeste carrière NBA de l’intéressé, ce surnom semble ironique. Harold Miner n’a en effet passé que quatre ans dans la ligue et n’a pas particulièrement brillé (9 points, 2,2, rebonds, 1,2 passes décisives). Ses seuls moments de gloire furent ses deux victoires au Slam Dunk Contest (en 1993 et 1995). Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il portait ce surnom depuis le lycée, en raison notamment de ses prouesses en dunk. Son ancien entraîneur à l’université confia d’ailleurs que cette étiquette fut la pire chose qui soit arrivée à Miner.


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Dwyane Wade « WOW »

Pour une raison obscure, la star du Miami Heat a décidé de s’auto-surnommer WOW, acronyme signifiant World Of Wade, en 2012. Selon certaines indiscrétions, le but était de marquer son partenariat avec Li-Ning, marque de chaussures avec laquelle il avait signé en septembre 2012. Heureusement que ce nickname ne fit pas long feu. C’est autre chose que Flash ou même D-Wade qui sont infiniment plus classes.


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Corey Maggette « Bad Porn »

Littéralement « Mauvais porno ». Les fans des Golden State Warriors le surnommèrent ainsi lorsqu’il rejoignit la Franchise en 2008. Leur explication: « Bien sûr, il y a de la pénétration et du scoring, mais êtes-vous vraiment content de ce que vous voyez?« . En clair, le jeu de Maggette basé sur des incursions constantes dans la raquette était loin de faire l’unanimité. Maggette sur un parquet, c’était avant tout beaucoup de pénétration… comme dans un mauvais porno.

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