Les superteams qui furent des flops
Longtemps marginales, voire accidentelles, les réunions de stars sont de plus en plus fréquentes ces quinze dernières années. Cependant, si ces superteams ont souvent réussi à faire bonne figure en décrochant le titre, nombre d’entre elles ont été des échecs entre tensions internes, crises d’ego et alchimie disparate. Revenons sur ces équipes qui faisaient saliver sur le papier mais qui ont finalement été des bides. Petite précision, les rosters qui ont été essentiellement constitués par la draft (cas d’Oklahoma City 2011-2012 par exemple) ne seront pas évoqués.
Houston Rockets (1996-1999)
Joueurs majeurs : Hakeem Olajuwon, Clyde Drexler, Charles Barkley puis Scottie Pippen
Champions NBA en 1995, les Rockets restent sur une sortie de route humiliante en demi-finales de conférence (défaite 0-4 contre les Seattle SuperSonics), ce qui pousse les dirigeants à tenter un coup de poker. Durant l’intersaison 1996, Charles Barkley est recruté pour épauler Olajuwon et Drexler. La réunion de ces trois superstars fait des Rockets un candidat au titre. L’équipe coachée par Rudy Tomjanovich parvient à se hisser en finales de Conférence Ouest mais rend les armes face à l’Utah Jazz (2-4). Seulement huitièmes de la Conférence Ouest la saison suivante, les Rockets se font sortir dès le premier tour des play-offs par le Jazz (2-3, à l’époque le premier tour se joue au meilleur des trois matchs). Drexler prend sa retraite et la Franchise s’attache les services de Scottie Pippen. Malheureusement, la mayonnaise ne prendra jamais et ce Big Three s’illustrera par un manque de cohésion (Pippen et Sir Charles ont du mal à s’entendre). Cinquièmes de Conférence, les Rockets croisent le fer avec les Lakers dès le premier tour des play-offs. Ils s’inclinent en quatre matchs (1-3). Ce sera la fin de cette expérience. Pippen demande à partir et rejoint les Portland Trail Blazers. Malgré l’arrivée de Steve Francis, la saison sera un fiasco. Olajuwon et Barkley se blessent et les Rockets ne parviennent pas à se qualifier en post season. Insuffisamment remis, Barkley se voit obligé de raccrocher ses baskets.
Los Angeles Lakers (2003-2004)
Joueurs majeurs : Shaq O’Neal, Kobe Bryant, Karl Malone, Gary Payton
Défaits en demi-finales de Conférence par les San Antonio Spurs après avoir remporté trois titres d’affilée, les Lakers frappent un grand coup lors de l’intersaison 2003 en recrutant Payton et Karl Malone. Avec ces deux joueurs, ils sont logiquement présentés comme grandissimes favoris pour le titre surtout que Phil Jackson est toujours aux commandes. Malheureusement, les tensions grandissantes entre Shaq et Kobe Bryant pourriront le vestiaire (Malone avait également du mal avec Bryant). Sans compter que la saison est marquée par son lot de problèmes. Bryant, accusé de viol, manque des matchs chaque fois qu’il doit aller au tribunal dans le Colorado. La direction refuse de revaloriser le contrat de Shaq et il faut aussi composer avec les blessures de Malone. Malgré tout, les Lakers finissent premiers de leur Conférence et parviennent tant bien que mal à se hisser en Finales. Favoris, ils se liquéfient et s’inclinent contre les Detroit Pistons (1-4). L’équipe explose suite à cet échec. Shaq demande son transfert et est envoyé chez le Miami Heat. Malone (qui avait joué les Finales avec une blessure au genou) ne se remet pas après son opération du genou et prend sa retraite. Payton est envoyé aux Boston Celtics et Phil Jackson, amer, décide de se retirer. Ironie du sport, Payton gagnera finalement le titre en 2006 aux côtés de Shaq à Miami.
Phoenix Suns (2007-2008)
Joueurs majeurs : Steve Nash, Amar’e Stoudemire, Shaq O’Neal
Après une défaite frustrante contre les San Antonio Spurs en demi-finales de Conférence la saison précédente, les hommes de Mike D’Antoni abordent la nouvelle saison le couteau entre les dents. Grant Hill les rejoint à l’intersaison et se montre déterminant après avoir été remis sur pied par le staff médical des Suns. En cours de saison, Steve Kerr (le General Manager) décide d’échanger Shawn Marion contre Shaq O’Neal. Avec des joueurs comme Raja Bell, Sean Marks, Leandro Barbosa ou Boris Diaw dans l’équipe, les Suns semblent armés pour faire bonne figure en post season. Ce qui devait être une déflagration ne sera finalement qu’un pétard mouillé. Sixièmes de la Conférence Ouest, les Suns se font marcher dessus dès le premier tour des play-offs par les Spurs (série perdue 1-4). Loin de se laisser décourager, Steve Kerr se débarrasse de Mike D’Antoni et confie les rênes de l’équipe à Terry Porter. Cet ajustement ne sera pas fructueux. L’équipe réalise un début de saison très moyen, ce qui pousse Kerr à échanger Raja Bell et Boris Diaw contre Jason Richardson et Jared Dudley. Incapable de trouver la bonne alchimie, Porter sera par la suite congédié et remplacé par Alvin Gentry. Pour ne rien arranger, Stoudemire doit mettre fin à sa saison peu après le All-Star Break suite à une blessure à l’œil. Les Suns ne finissent que neuvièmes de la Conférence Ouest et loupent les play-offs. Dès la fin de saison, Shaq est envoyé chez les Cleveland Cavaliers.
Los Angeles Clippers (2011-2015)
Joueurs majeurs : Chris Paul, Blake Griffin, Chauncey Billups
Médiocres jusque-là, les Clippers vont changer de dimension suite à l’arrivée de Chris Paul durant l’intersaison. Son association avec le bondissant intérieur Blake Griffin fait naître de grands espoirs en cette équipe d’autant que Chauncey Billups et Caron Butler la rejoignent également et que le roster compte quelques joueurs prometteurs (DeAndre Jordan, Eric Bledsoe). Pour cette première saison, les hommes de Vinny Del Negro atteindront les demi-finales de Conférence (éliminés par les San Antonio Spurs 0-4). Lors de l’intersaison 2012, Lob City se renforce avec les arrivées de Matt Barnes, Jamal Crawford, Grant Hill et Lamar Odom. Si elle termine quatrième de la Conférence Ouest, elle se fait surprendre dès le premier tour des play-offs par les Memphis Grizzlies (défaite 2-4). Conséquence, Vinny Del Negro cède sa place à Doc Rivers. Billups part à Detroit, Bledsoe aux Suns, Hill et Odom se retirent et l’équipe enregistre les arrivées de Darren Collison, JJ Redick puis Danny Granger en cours de saison. Les Clippers glanent la troisième place de la Conférence mais sont sortis en demi-finales par l’Oklahoma City Thunder (2-4). Collison file chez les Sacramento Kings et Granger rejoint le Miami Heat. Steve Ballmer, le nouveau propriétaire conforte Doc Rivers pour la saison 2014-2015. L’équipe finit troisième de la Conférence mais se fait éliminer une fois de plus en demi-finales par les Houston Rockets (3-4) alors qu’ils menaient la série trois victoires à une. Malgré le renfort de Paul Pierce à l’intersaison, l’exercice 2015-2016 sera tout aussi frustrant (quatrième place de la Conférence mais élimination dès le premier tour des play-offs contre Portland [2-4]). Les Clippers ne feront pas mieux lors de l’exercice suivant, marqué par une nouvelle élimination au premier tour des play-offs contre l’Utah Jazz (3-4). Ce sera la fin de cette superteam. Pierce prend sa retraite. Chris Paul est envoyé chez les Houston Rockets durant l’intersaison, Griffin sera transféré à Detroit en janvier 2018 et l’équipe ne terminera que dixième de sa Conférence, loupant les play-offs.

Los Angeles Lakers (2012-2013)
Joueurs majeurs : Kobe Bryant, Dwight Howard, Pau Gasol, Steve Nash, Metta World Peace
S’il y a bien un échec que personne n’a vu venir, c’est celui-ci. En pleine reconquête, les Lakers frappent LE Gros coup de l’intersaison en s’attachant les services de Dwight Howard, pivot le plus dominant du moment, et Steve Nash, merveilleux meneur qu’on ne présente plus. Antawn Jamison rejoint également l’équipe. Avec une telle armada, la course au titre semble pliée d’entrée, et pourtant… Mike Brown n’arrivera jamais à faire jouer ses cinq stars ensemble (une victoire et quatre défaites en début de saison après avoir perdu tous les matchs de présaison !) et sera finalement écarté et remplacé par Mike D’Antoni. Une série de pépins physiques (Nash, Howard…) et des relations tendues avec certains joueurs (Gasol et D’Antoni étaient en conflit) nuiront encore plus à l’alchimie de l’équipe, obligeant Kobe Bryant à croquer plus que de raison. Les Lakers accrocheront les play-offs de justesse (huitièmes) mais perdront Kobe Bryant en toute fin de saison régulière (rupture du tendon d’Achille). Sans The Black Mamba, les Purple and Gold ne font pas illusion lors du premier tour des play-offs et se font sweeper sans gloire (0-4) par les San Antonio Spurs. Kobe Bryant étant out pour presque toute la saison suivante, les Lakers voient Howard (qui était Free Agent) rejoindre les Houston Rockets. Metta Worl Peace rejoint les New York Knicks dans la foulée et Jamison file chez les Los Angeles Clippers. Seul à la barre, le vieillissant Nash ne peut rien faire aux commandes d’une équipe très jeune qui loupe logiquement les play-offs. Les Lakers squatteront les bas-fonds de la ligue pendant le restant de la décennie et devront attendre 2020 pour regoûter aux joies de la Post Season.
Brooklyn Nets (2013-2014)
Joueurs majeurs : Deron Williams, Paul Pierce, Kevin Garnett, Joe Johnson
À l’orée de la saison 2013-2014, Mykhail Prokorov, le propriétaire des Nets, voit grand. Il engage Jason Kidd comme entraîneur et casse sa tirelire pour faire venir Paul Pierce, Kevin Garnett et Jason « Jet » Terry. Sachant que l’équipe compte, en plus de Deron Williams et Joe Johnson, des éléments comme Brook Lopez, Andrei Kirilenko, Shaun Livingston ou Mirza Teletovic, sans oublier l’arrivée de Marcus Thornton en cours de saison (échangé avec Jet Terry), tout laisse penser que la nouvelle Franchise new-yorkaise fera bonne figure. La saison régulière sera loin d’être une sinécure. Les Nets finissent péniblement sixièmes de la Conférence Est. S’ils parviennent à se défaire des Toronto Raptors au premier tour des play-offs (4-3), le Miami Heat est trop fort pour eux et les lamine en demi-finales (1-4). Paul Pierce ne fait pas de vieux os dans cette Franchise et rejoint les Washington Wizards dès l’intersaison, Livingston file chez les Golden State Warriors tandis que Thornton est envoyé chez les Boston Celtics. Jason Kidd rejoint les Milwaukee Bucks et est remplacé par Lionel Hollins. Kirilenko puis Garnett quitteront l’équipe en cours de saison. Le plus ironique est que les tours de draft lâchés par les Nets pour faire venir Pierce et Garnett seront utilisés par les Celtics pour recruter Jaylen Brown et Jayson Tatum.
Oklahoma City Thunder (2017-2018)
Joueurs majeurs : Russell Westbrook, Carmelo Anthony, Paul George
Après une saison 2016-2017 durant laquelle Westbrook a porté l’équipe comme jamais, le Thunder échange Victor Oladipo et Domantas Sabonis contre Paul George avant de monter un trade pour faire venir Carmelo Anthony en échange d’Enes Kanter et Doug McDermott. Ce qui semblait une excellente opération sur le papier va finalement s’avérer une mauvaise pioche. OK3 comme on surnomme ce Big Three ne fonctionnera jamais. Westbrook étant peu enclin à lâcher la balle, il a tendance à vampiriser les performances de ses coéquipiers. Melo est celui qui en fait le plus les frais en réalisant la pire saison statistique depuis son début de carrière. Billy Donovan aura beau s’arracher les cheveux pour faire fonctionner ce trio, rien n’y fera. Si la saison régulière semble meilleure (une quatrième place de la Conférence Ouest, un progrès par rapport à la sixième de l’année précédente), c’est en play-offs que tout ira à vau-l’eau. Opposés à l’Utah Jazz au premier tour, les hommes de Donovan se font logiquement éliminer (défaite 2-4). Sam Presti (le General Manager) décide de mettre fin à cette expérience. Il échange Melo contre Dennis Schröder (Atlanta Hawks). La saison suivante ne sera malheureusement pas meilleure avec une nouvelle élimination au premier tour des play-offs. L’équipe est démantelée dès l’intersaison suivante. George est tradé aux Los Angeles Clippers (OKC reçoit Shai-Gilgeous Alexander et Danilo Gallinari en contrepartie) et Westbrook sera envoyé chez les Houston Rockets en échange de Chris Paul.
Brooklyn Nets (2020-2022)
Joueurs majeurs : Kyrie Irving, Kevin Durant, James Harden
En début de saison 2020-2021, les Nets s’attachent les services de Kevin Durant (Golden State Warriors), qui revenait d’une année sans jouer à cause d’une blessure au tendon d’Achille, puis de James Harden (Houston Rockets) en plus de confier le coaching de l’équipe à Steve Nash. DeAndre Jordan figure également dans le roster. L’équipe se montre à son avantage en saison régulière, décrochant la deuxième place de la Conférence Est. Les play-offs seront plus compliqués avec une élimination en demi-finales contre les Milwaukee Bucks (défaite 3-4 après avoir mené 3-2). Alors qu’on imagine que l’équipe reviendra plus forte après cette saison relativement encourageante, les guerres d’ego entre les trois superstars et les pépins physiques plombent le groupe. Harden demande son transfert début janvier 2022 et est envoyé chez les Philadelphia Sixers. Ben Simmons qui a effectué le chemin inverse (en compagnie d’Andre Drummond et Seth Curry) ne joue pas et l’équipe finit péniblement septième de la Conférence. Elle se fait sweeper dès le premier tour des play-offs par les Boston Celtics (0-4). La saison suivante, Irving demandera lui aussi à partir (il sera refourgué au Dallas Mavericks) avant que Durant ne soit à son tour transféré aux Phoenix Suns.
Los Angeles Lakers (2021-2023)
Joueurs majeurs : Lebron James, Anthony Davis, Russell Westbrook
Après un exercice 2020-2021 décevant (élimination au premier tour des play-offs), les Lakers entendent retrouver de leur superbe et recrutent à tout va pour épauler Lebron James et Anthony Davis. Outre la venue de Russell Westbrook acquise grâce à un blockbuster trade, ils se montrent particulièrement actifs durant la Free Agency en engageant Carmelo Anthony, Dwight Howard, Rajon Rondo, DeAndre Jordan et Trevor Ariza notamment (ils avaient aussi Avery Bradley et Malik Monk). Si ces noms font rêver, il faut garder à l’esprit qu’ils sont presque tous en fin de carrière. Leurs meilleures années sont derrière eux. Pour ne rien arranger, Westbrook déçoit en croquant comme un porc et Davis passe plus de temps à l’infirmerie que sur les parquets. Fatalement, James se retrouve à porter quasiment seul l’équipe. Il n’y aura pas de miracle. Vite décrochés, les Lakers finissent la saison à une triste onzième place, ne parvenant même pas à se qualifier pour le play-in. Cette équipe, qualifiée de formation NBA la plus décevante de l’histoire, ne fera pas long feu d’autant que la saison suivante repart sur les mêmes bases malgré l’éviction du coach Frank Vogel (remplacé par Darvin Ham). De nombreux joueurs ne seront pas renouvelés (la plupart des vétérans n’avaient qu’un an de contrat). Westbrook est même transformé en sixième homme mais rien n’y fait. Il sera finalement envoyé chez l’Utah Jazz en cours de saison (il négociera un buyout et s’engagera dans la foulée avec les Los Angeles Clippers). Davis restera dans un premier temps mais continuera à jongler avec les blessures avant d’être finalement échangé contre Luka Doncic (Dallas Mavericks) en février 2025.
Los Angeles Clippers (2023-2024)
Joueurs majeurs : Kawhi Leonard, Paul George, James Harden, Russell Westbrook
Guidés par Kawhi Leonard et Paul George depuis la saison 2019-2020, les Clippers ne parviennent pas à bien figurer en Post Season malgré des qualifications régulières en play-offs. Rejoints par Westbrook en cours de saison 2022-2023, ils se font de nouveau sortir au premier tour par les Phoenix Suns (1-4). Le General Manager, Trent Redden, décide de tenter le tout pour le tout en faisant venir James Harden (Philadephia Sixers) lors de l’intersaison 2023. Les Clippers se retrouvent alors avec un Big Four prometteur sur le papier. L’expérience va rapidement tourner au vinaigre. Outre le manque de régularité de Leonard qui joue plus ou moins quand il en a envie et la tendance qu’à Westbrook à confisquer le ballon, l’alchimie n’est pas au rendez-vous. Les hommes de Tyronn Lue font ce qu’ils peuvent en saison régulière (quatrième place à l’Ouest). Opposés aux Dallas Mavericks dès le premier tour des play-offs, ils ne font pas illusion (surtout que Leonard manque l’essentiel de la série) et sont éliminés sans surprise (2-4). Cet échec de plus sera le chant du cygne de cette équipe aussi bancale qu’imprévisible. Free Agent, Paul George signe avec les Philadelphia Sixers. Westbrook est échangé avec Kris Dunn (Utah Jazz). Il ne jouera cependant pas pour la Franchise de l’état mormon et, à l’image de ce qui s’était passé en février 2023, négociera un buyout pour rejoindre les Denver Nuggets. James Harden et Kahwi Leonard resteront et connaîtront une nouvelle élimination au premier tour des play-offs la saison suivante. Ils sont encore sous contrat avec les Clippers.
Phoenix Suns (2023-2025)
Joueurs majeurs : Devin Booker, Kevin Durant, Bradley Beal
Visage de la franchise depuis sa draft, Devin Booker ne parvient cependant pas à la faire progresser et en faire un contender sérieux pour le titre. Trop esseulé, il ne peut faire grand-chose face aux superteams qui dominent la ligue et a besoin de renforts. C’est dans cet esprit que le Front Office obtient la venue de Kevin Durant (Brooklyn Nets) en février 2023. À l’intersaison, les dirigeants décident d’échanger Chris Paul avec Bradley Beal (Washington Wizards) via un trade à trois équipes. Problème, les trois hommes sont tout sauf compatibles. S’ils font illusion lors de la saison régulière (sixièmes à l’Ouest), ils se font surclasser dès le premier tour des play-offs par les Minnesota Timberwolves (0-4). La saison suivante ne sera pas conforme aux attentes. Le coach Frank Vogel est remplacé par Mike Budenholzer. Si Booker et Durant continuent à faire le job, on ne peut en dire pour Beal qui est de plus en plus décevant. Il finit par être mis sur le banc sans pour autant que ça améliore ses performances. Durant doit également composer avec des soucis physiques. L’un dans l’autre, les Suns se classent modestement onzièmes de la Conférence Ouest. Sans surprise, Durant demande à partir et il est finalement envoyé chez les Houston Rockets en échange de Dillon Brooks et Jalen Green (ainsi que des tours de draft). Beal qui avait une no trade clause dans son contrat (cette clause rendait obligatoire son accord avant un éventuel transfert) négocie finalement un buyout en juillet 2025. Une fois libéré de ses obligations, il s’engage avec les Los Angeles Clippers.
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